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A l'affiche du 12 au 18 Décembre 2007

BIENVENU CHEZ LES ROBINSONS

BIENVENU CHEZ LES ROBINSONS

A 12 ans, Lewis est un garçon brillant qui a déjà inventé beaucoup de choses fabuleuses, mais qui font parfois pas mal de dégâts. Sa dernière invention, le Scanner de Mémoire, pourra peut-être lui permettre de raviver ses lointains souvenirs de sa mère. Lewis retrouverait alors sa famille... Malheureusement, sa géniale invention vient d'être volée par l'ignoble Homme au Chapeau melon.
Lewis a presque perdu tout espoir lorsqu'un mystérieux garçon appelé Wilbur Robinson l'entraîne dans sa machine à explorer le temps... Les voilà lancés dans le futur, où Lewis découvre l'excentrique famille de Wilbur. Dans ce monde futuriste et délirant, la plus fabuleuse des aventures les attend. Pour sauver l'avenir, ils doivent retrouver l'Homme au Chapeau melon et déjouer son fascinant complot. Alors, ils découvriront peut-être le fantastique secret du destin de la famille Robinson.

Durée : 1H42. 

Réalisé par Stephen J. Anderson
Avec Daniel Hansen, Wesley Singerman, Angela Bassett
Film américain. Genre : Animation, Famille, Comédie


RéserverDimanche 16 Décembre : 16h00


 
L'HEURE ZERO

L'HEURE ZERO

Quelle drôle d'idée a eue Guillaume Neuville de rassembler pour des vacances de fin d'été à la Pointe aux Mouettes, chez sa tante la riche Camilla Tressilian, son ex-épouse Aude et la nouvelle tenante du titre, l'explosive Caroline, sous prétexte d'en faire des amies...
C'est de l'inconscience pour ne pas dire plus car il n'a quand même pas la naïveté de croire qu'elles vont tomber dans les bras l'une de l'autre.
Si ces deux femmes que tout oppose ne se sont pas encore écharpées, c'est qu'elles se retiennent. Pour l'instant. Les vertus calmantes de l'air marin et de la côte Bretonne, sans doute.... Mais les choses n'en resteront pas là.
Deux Madame Neuville sous le même toit, c'est une de trop. D'autant que l'Heure Zéro arrive : celle où tout converge pour que le crime parfait soit exécuté dans ses moindres détails...
Réticente à l'idée de recevoir sous son toit les deux épouses Neuville, Mme Tressilian finit par s'y résoudre. Elle sait qu'on ne peut rien contre l'évolution des moeurs.
Cette étrange réunion de famille tourne à la tragédie, lorsque l'on trouve un beau matin Mme Tressilian assassinée dans son lit, le crâne fracassé...

Durée : 1H47. 

Réalisé par Pascal Thomas
Avec François Morel, Danielle Darrieux, Melvil Poupaud
Film français


RéserverSamedi 15 Décembre : 21h00 - Lundi 17 Décembre : 21h00


 
LES DEUX MONDES

LES DEUX MONDES

Dans un monde parallèle, au village de Bégamini, une tribu opprimée fait des incantations au ciel afin qu'un sauveur vienne les libérer du joug de Zotan, le tyran cannibale.
A Paris, dans le monde normal... Rémy Bassano est un petit restaurateur d'oeuvres d'art timide, discret et sans histoires. Il est marié à Lucile avec qui il a deux enfants.
Un jour, Rémy retrouve son atelier innondé, il perd alors son travail et sa femme Lucile lui annonce brutalement qu'elle le quitte pour un autre. Il court chercher du réconfort chez ses parents et alors qu'il est en train de servir le café à ses nombreux frères et soeurs, il est aspiré dans le sol, traverse le temps et se retrouve à Bégamini.
Là, dans leur étrange village, les Bégaminiens l'accueillent comme le libérateur qu'ils espèrent depuis toujours. A partir de ce moment là, Rémy se trouve embarqué dans une aventure haletante...

Durée : 1H45. 

Réalisé par Daniel Cohen
Avec Benoît Poelvoorde, Florence Loiret-Caille, Augustin Legrand
Film français. Genre : Comédie, Fantastique, Aventure


RéserverMercredi 12 Décembre : 21h00 - Vendredi 14 Décembre : 21h00


 

Renseignements :

Val d'Adour Multimédia
Centre Multimédia
65500 VIC EN BIGORRE
Tél : 05 62 33 74 00
Email : multimedia@vic-montaner.com

Photo Josiane Pomès

A l'affiche du 12 au 18 Décembre 2007

BIENVENU CHEZ LES ROBINSONS

BIENVENU CHEZ LES ROBINSONS

A 12 ans, Lewis est un garçon brillant qui a déjà inventé beaucoup de choses fabuleuses, mais qui font parfois pas mal de dégâts. Sa dernière invention, le Scanner de Mémoire, pourra peut-être lui permettre de raviver ses lointains souvenirs de sa mère. Lewis retrouverait alors sa famille... Malheureusement, sa géniale invention vient d'être volée par l'ignoble Homme au Chapeau melon.
Lewis a presque perdu tout espoir lorsqu'un mystérieux garçon appelé Wilbur Robinson l'entraîne dans sa machine à explorer le temps... Les voilà lancés dans le futur, où Lewis découvre l'excentrique famille de Wilbur. Dans ce monde futuriste et délirant, la plus fabuleuse des aventures les attend. Pour sauver l'avenir, ils doivent retrouver l'Homme au Chapeau melon et déjouer son fascinant complot. Alors, ils découvriront peut-être le fantastique secret du destin de la famille Robinson.

Durée : 1H42. 

Réalisé par Stephen J. Anderson
Avec Daniel Hansen, Wesley Singerman, Angela Bassett
Film américain. Genre : Animation, Famille, Comédie


RéserverDimanche 16 Décembre : 16h00


 
L'HEURE ZERO

L'HEURE ZERO

Quelle drôle d'idée a eue Guillaume Neuville de rassembler pour des vacances de fin d'été à la Pointe aux Mouettes, chez sa tante la riche Camilla Tressilian, son ex-épouse Aude et la nouvelle tenante du titre, l'explosive Caroline, sous prétexte d'en faire des amies...
C'est de l'inconscience pour ne pas dire plus car il n'a quand même pas la naïveté de croire qu'elles vont tomber dans les bras l'une de l'autre.
Si ces deux femmes que tout oppose ne se sont pas encore écharpées, c'est qu'elles se retiennent. Pour l'instant. Les vertus calmantes de l'air marin et de la côte Bretonne, sans doute.... Mais les choses n'en resteront pas là.
Deux Madame Neuville sous le même toit, c'est une de trop. D'autant que l'Heure Zéro arrive : celle où tout converge pour que le crime parfait soit exécuté dans ses moindres détails...
Réticente à l'idée de recevoir sous son toit les deux épouses Neuville, Mme Tressilian finit par s'y résoudre. Elle sait qu'on ne peut rien contre l'évolution des moeurs.
Cette étrange réunion de famille tourne à la tragédie, lorsque l'on trouve un beau matin Mme Tressilian assassinée dans son lit, le crâne fracassé...

Durée : 1H47. 

Réalisé par Pascal Thomas
Avec François Morel, Danielle Darrieux, Melvil Poupaud
Film français


RéserverSamedi 15 Décembre : 21h00 - Lundi 17 Décembre : 21h00


 
LES DEUX MONDES

LES DEUX MONDES

Dans un monde parallèle, au village de Bégamini, une tribu opprimée fait des incantations au ciel afin qu'un sauveur vienne les libérer du joug de Zotan, le tyran cannibale.
A Paris, dans le monde normal... Rémy Bassano est un petit restaurateur d'oeuvres d'art timide, discret et sans histoires. Il est marié à Lucile avec qui il a deux enfants.
Un jour, Rémy retrouve son atelier innondé, il perd alors son travail et sa femme Lucile lui annonce brutalement qu'elle le quitte pour un autre. Il court chercher du réconfort chez ses parents et alors qu'il est en train de servir le café à ses nombreux frères et soeurs, il est aspiré dans le sol, traverse le temps et se retrouve à Bégamini.
Là, dans leur étrange village, les Bégaminiens l'accueillent comme le libérateur qu'ils espèrent depuis toujours. A partir de ce moment là, Rémy se trouve embarqué dans une aventure haletante...

Durée : 1H45. 

Réalisé par Daniel Cohen
Avec Benoît Poelvoorde, Florence Loiret-Caille, Augustin Legrand
Film français. Genre : Comédie, Fantastique, Aventure


RéserverMercredi 12 Décembre : 21h00 - Vendredi 14 Décembre : 21h00


 

Renseignements :

Val d'Adour Multimédia
Centre Multimédia
65500 VIC EN BIGORRE
Tél : 05 62 33 74 00
Email : multimedia@vic-montaner.com

 

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Vic Bigorre

Mairie

UNE PAGE D’HISTOIRE

L’origine de notre cité remonte à l’époque romaine. Vic était le bourg (vicus en latin) de l’oppidum d’Orra, actuelle commune de Saint-Lézer, chef-lieu de la Cité des Bigerriones. A l’époque troublée des invasions barbares, Vic connut le passage des Sarrasins au VII° siècle et des Normands au IX°. C’est à ce moment là que les comtes de Bigorre s’installèrent dans notre ville qu’ils quitteront définitivement au IX° siècle.

En 1151, Vic fut érigée en commune, il lui était donc reconnu le droit de s’administrer elle-même. Son assemblée communale, « Le Bésiau » était particulièrement fière de ses franchises et privilèges et elle manifesta à l’égard du pouvoir en maintes occasions, un esprit frondeur. Vic fut une ville importante ; vers 1300 elle comptait 2000 habitants alors que Tarbes à la même époque en avait 1500. Dès le moyen-âge, Vic a connu une importante activité économique tournée vers l’agriculture.

De nombreux moulins jalonnaient le canal qui enserrait le « château » ou quartier fortifié de la ville. Malgré les guerres de religion, les disettes et les pestes nombreuses, la population augmenta et en 1765 elle était passée à 3130 habitants. En 1790, Vic devient chef-lieu du district de Rivière-Basse. Bertrand Barère de Vieuzac, Vicquois et surtout le maire Combessies contribuèrent à étendre dans notre cité les idées révolutionnaires. La population continua à s’accroître durant le XIX° (3889 habitants en 1872) dont la fin fut marquée par d’importants travaux d’urbanisme effectués sous l’impulsion du grand maire que fut Joseph Fitte. Il fallut attendre ensuite les années 60 pour connaître un nouvel essor avec l’installation d’activités industrielles et l’implantation d’un important lycée.

VIC EN BIGORRE ET SON PATRIMOINE

Hôtel de Journet

Cinq bâtiments publics se partagent les faveurs de l’histoire du patrimoine culturel : l’église Saint-Martin cumulant la tradition romane d’un choix populaire gascon pour la vaste nef unique et la préférence locale des bâtisseurs pour les espaces larges et ininterrompus dans la « ligne architecturale » méridionale bâtie gothique du XIV°, un retable de bois doré XVII°, une chaire sculptée, des fonts baptismaux d’un très beau marbre, une grille ouvragée chef d’œuvre de ferronnerie. - L’hôpital Saint-Jacques et l’hôtel de Ville, deuxième moitié du XVII°, le collège des garçons fondé en 1532 et démoli en 1965. - La Halle enfin, bâtie en 1862 par Jean-Jacques Latour sur le modèle des Halles centrales de Paris Victor Baltard. « La Revanche » chef d’œuvre du statuaire vicquois Edmond Desca symbolise le monument aux morts de 1870 et le « Poilu » de Martial Caumont statuaire tarbais illustre le sacrifice des soldats de la Grande Guerre.

VIC AUJOURD’HUI C’EST

- Une cité dotée de nombreux équipements sportifs et culturels : courts de tennis, stades, piscines, gymnases ; un centre socio-culturel avec bibliothèque et salles de sports et réunions, salles de cours pour l’Ecole de Musique, salles pour la vie associative. - Un Centre Multi-Média avec cinéma, équipé d’un réseau câblé, continue de proposer aux usagers toutes les possibilités modernes de communication. La commune ne compte pas moins de cinq établissements scolaires dont deux lycées (agricole et classique) offrant des filières spécifiques à recrutement académique ou national. La commune poursuit également une politique active sur l’accueil et l’hébergement des personnes âgées : un centre hospitalier intercommunal, un habitat favorisant la vie et l’intégration dans la cité. Vic enfin, situé sur le grand axe routier Paris-Bordeaux-les Pyrénées porte son effort sur la mise en valeur d’attraits touristiques naturels : promenades dans les bois et côteaux avec balisage de circuits, parcours pêche

Cette ville de quelque 5 000 habitants peut s’enorgueillir d’une vie associative très riche.

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MONTANER

Château

Superficie : 1840 hectares Population : 465 habitants. Un patrimoine historique et riche. Si le site de Montaner fut occupé de façon fort ancienne comme en témoigne la présence de nombreux tumuli sur le territoire de la commune et des lieux dits Puyos, Puyoulet, l’origine de Montaner remonte aux premiers temps de la féodalité.

C’est au IXème siècle qu’un seigneur du nom d’ANER vint se fixer en ces lieux et y fit construire un « Castellum ». Il est probable d’ailleurs que le Château occupa un site défensif antérieur. Des maisons s’élevèrent aux alentours et le village prit le nom de MONTANER. Mais c’est surtout Gaston FEBUS qui fit de Montaner un centre stratégique lorsqu’il décida en 1370 d’y construire un ouvrage défensif important. La masse imposante du donjon domine aujourd’hui la commune qui s’étend sur trois collines, et comprend les anciennes paroisses d’Ainx, du Parsan d’Ourbère, de Lasserre et de Lavielle. Château construit par Gaston Fébus, Prince des Pyrénées, XIVème siècle (Propriété du département des Pyrénées – Atlantiques), ouvert du 1er avril au 30 septembre tous les jours sauf le mardi – du 1er octobre au 31 mars le week-end et en période de vacances scolaires (tél. 05 59 81 98 29).

Eglise Saint-Michel et ses fresques du XVIème siècle (ouverture sur rendez-vous)

église

Eglis`e d’Ainx (peintures du XIIIème siècle) traces d’existence dès le XIIème siècle

Retable

Eglise Saint-Martin (quartier Lasserre) Incendiée en 1569 et reconstruite au XVIIème siècle

Eglise St. Jean (quartier Parsan)

Moulin de Montoussé : vieux moulin restauré, petit musée des objets usuels de la société rurale du XVIII et XIXème siècles.

Hébergement

2 Chambres d’hôtes
Hôtel-Restaurant « Le Relais de la Tour », place de la mairie – 64460 MONTANER
Tél : 05.59.81.93.55.

Camping – 7 emplacements (vue panoramique sur le Château de Montaner)
Hôtel-Restaurant « Le Relais de la Tour » place de la mairie – 64460 MONTANER
Tél : 05.59.81.93.55

Gîte rural, 3 épis aux Gîtes de France : 6 personnes, 4 chambres.
Très beau gîte indépendant de caractère, de plein pied. Cuisine (lave-vaisselle, micro-ondes, frigo-congélateur), séjour, salon (cheminée, téléphone, téléséjour, TV couleur). 4 chambres, (2 lits 2 pers., 2 lits 1 pers., 1 lit 120). Salle d’eau, WC. Buanderie (lave-linge). Grande cour, terrasse, espaces verts ombragés, salon de jardin, barbecue. Chauffage électrique en supplément. Poss. location de draps.
Mme Trilhe Laurence (service réservation Gîtes de France)
Tél : 05.59.11.20.64 / Fax : 05.59.11.20.60 / www.gites-de-France-64.com
Ne loue pas au week-end.

Visitze le site web des Amis du Château de Montaner

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SAINT-LEZER

Carte IGN 1744 ouest de Vic et 1745 ouest de Tarbes

St Lézer


Le village de Saint Lézer se trouve à l’ouest du canton. Son territoire communal est limité au nord par le territoire de Vic-Bigorre, à l’est par les territoires de Vic-Bigorre et Pujo, au sud par le territoire de Talazac et à l’ouest par les territoire de Sanous et Casteide-Doat ( Pyrénées Atlantiques ).

Période préromaine.

Roland Coquerel, lors de ses sondages dans tout le village, à trouvé de nombreux tessons de l’âge du bronze et des deux âges du fer et quelques haches polies . On nous a également signalé une grosse meule à grain ou broyeur ( longue pierre schisteuse polie d’environ un mètre de long ) d’origine néolithique probable, qui a été trouvée lors de la démolition d’une maison dans la zone inférieure du village.

Période gallo-romaine.

Il est difficile de préciser à quel moment exact ont eu lieu les premiers contacts entre les romains et les indigènes ( commerciaux et de colonisation ). Les éléments archéologiques attestent cependant qu’au début de notre ère Saint-Lézer a été une cité importante installée sur l’emplacement du site protohistorique, au sommet de l’éperon. En effet cet éperon est entouré des vestiges d’une enceinte antique qui délimite une surface d’environ 250 mètres par 100 mètres très riche en matériel antique .

Cette muraille mesure actuellement 5-6 mètres de haut dans les parties les mieux conservées, pour environ un mètre d’épaisseur, et est construite en blocage avec un parement en opus reticulatum avec des lits de brique régulièrement disposés. Il subsiste également des éléments de tours, dont un certain nombre devait compléter le système défensif .

remparts gallo-romains

Antiquité tardive et haut moyen-âge.

C’est au début du Vème siècle qu’apparaît le premier document mentionnant ce village. La Notice des Provinces mentionne en effet une civitas turba ubi castrum bigorra .
Ce fragment de phrase peu explicite a connu de nombreuses interprétations: l’hypothèse la plus généralement retenue est que l’expression castrum bigorra désignerait le site de Saint Lézer, qui est le seul site antique bigourdan avec une muraille de protection antique . Grégoire de Tours, au VIème siècle, signale dans son ouvrage De gloria confessorum un lieu infra autem Beorretanae urbis... . Nicolas Bertrandi, au XVIème siècle, écrit dans sa Geste des toulousains que « Les danois s’emparent du château de Tarbes, puis ils se dirigent [...] vers la ville Orre ou Orraise, appelée aujourd’hui Bigorre, détruisant sur leur passage villages, bourgs et villes. Averti de leur approche, l’évêque Géraud, qui occupait alors le siège épiscopal de cette ville, se retire vers le château fort de Foronilium. Et comme le monastère n’était pas éloigné des remparts de la ville épiscopale de plus d’un jet de pierre, les moines se dispersent pour n’être pas enveloppés dans les ruines de la cité. »
On peut tirer de ces derniers textes qu’il existe une urbs appelée Bigorra ou Orra au VIème siècle, et si l’on retient le texte de Bertrandi - dont on ne connaît pas les sources - on peut retenir qu’il existait à Bigorra au Xème siècle des remparts ( les remparts antiques probablement ), et que cette cité abritait le siège épiscopal et un monastère extra muros.

Le moyen-âge.

Roland Coquerel le premier a déterminé qu’une zone restreinte de la ville antique avait été utilisée au moyen-âge pour abriter l’habitat médiéval, sous la protection d’une motte castrale.
Ce site d’occupation médiévale, de forme irrégulière (environ un hectare de surface ) et délimité par des fossés, est probablement mentionné dans l ’acte de donation de l’abbaye en 1064: cet acte est rédigé en effet in ipso bigorrensi castro. La ville elle-même est signalée comme civitas dans un texte de 1026.
L’enquête de 1300 nous apprend que Item, villa de Sancti Licerii est prioris de Sancto Licerio Cluniacensis ordinis . En 1313, de même, dictus locus tenetur a domino priore dicti loci de sancto licerio . En 1402 le village nous est signalé par un dénombrement .

L’église paroissiale.

Cette église est signalée dans les pouillés de 1342 et de 1379 dans l’archiprêtré de Montaner. Cette église disparue est peut-être la « chapelle de tuco » mentionnée dans un document de 1750, qui devait se trouver dans la zone d’occupation médiévale près de la motte . En effet à cette époque l’église paroissiale était un bâtiment construit en 1621 ( dans l’actuel cimetière ), qui fut lui-même désaffecté vers 1845. A partir de cette date c’est l’église conventuelle qui devint paroissiale.

Le tuco du castet bieilh.

Le tuco est une grosse motte castrale d’une dizaine de mètres de hauteur, installée sur l’emplacement de la muraille antique au sud de la zone ( en position de barrage ). Cette motte a été dessinée la première fois sur le cadastre napoléonien . On peut encore voir à son sommet des fragments de murs en galets et mortiers, vestiges probables d’une tour. Cette motte est signalée indirectement en 1521, lors de la fondation d’une prébende; à cette occasion est donnée une maison « scituée (sic) au lieu de saint Lézer appelé Castet-Vieilh » (14). En 1750 on trouve une mention : « la chapelle de tuco est dotée de 32 journaux de terre ».

L’abbaye Saint Lézer

Elle est signalée pour la première fois dans un texte de 1026, si on exclut les références perdues de Bertrandi : Monasterium Sancti Licerii ad Aturum fluvium in suburbio civitatis bigorritanae, anno 30 regni Robertis regis seu christi 1026 aut 1027 adhuc hababat abbatem nomine Richardum. Ce texte remarquable nous apprend l’existence d’un monastère de Saint Lézer dans les faubourgs de la ville de Bigorra, près du fleuve Adour, et dont l’abbé s’appelle Richard.
Cette abbaye est ensuite signalée en 1064 par un acte qui a été conservé ; cet acte est la donation du monastère de Bigorra à l’abbaye de Lézat ( ordre de Cluny ). Ce texte nous apprend que le monastère constructum est in honore beati Felici, martyris, et beati Licerii, confessoris et episcopi. Une légende locale raconte en effet que Saint Lézer ( le Saint Lizier ariégeois ) serait mort ici au Vème siècle, et que ses reliques vénérées auraient entraîné la création du monastère .
A partir de ce moment (1064) le monastère devint un prieuré clunisien.
En 1154, dans l’acte de fondation d’une chapelle à l’hôpital de Morlaas, est témoin un Arnaldus, monachus de Sancto Licerio . Un texte de 1402 conservé dans les Glanages de Larcher nous apprend les possessions du prieuré dans les villages voisins, ainsi que les nombreuses reliques abritées dans la crypte de l’église abbatiale . Deux autr`es visites en 1541 et 1612 nous permettent de voir l’évolution de cet important patrimoine foncier et seigneurial . Un dernier dénombrement de 1750 permet de constater que la plupart de ces richesses ont été vendues, principalement suite aux Guerres de Religion où le prieuré fut incendié .
Le prieuré fut rebâti au XVIIIème siècle ( son état actuel ), et ses parties médiévales furent démolies par Bertrand Barrère de Vieuzac en 1793-1794 pour en vendre les matériaux . L’église du prieuré sert aujourd’hui d’église paroissiale.

D'aprés Stephane Abadie.

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CAIXON

Code INSEE 65325119
Canton de Vic-Bigorre
Carte IGN 1744 Ouest de Vic

Retable de Mar Ferrere


Larcher donne une description saisissante de ce site:" Ganos etoit un village autrefois situé entre Vic et Caixon. Il y avoit un chateau, un moulin. On n'en trouve plus de vestige, qu'une élévation de terre où etoit le chateau, de grands fossés pleins d'eau très profonds; on y a creusé et défriché depuis dix ou douze ans. Il y avoit plusieurs tombeaux de pierre dans un desquels etoit un casque. Celui qui y faisoit travailler n'etoit point assez éclairé pour observer s'il y avoit des inscriptions. L'eglise etoit sans doute prez des fossés du chateau."
Lc village de Ganos est signalé pour la première fois en 1108 .
Il est signalé dans l'enquête de 1300, et est cité comme confront en 1429 . En 1536 il y avait encore trois consuls et un bailli , mais en 1760 le village semble déserté .

En 1300 le seigneur est le domicellus Arnaud-Raymond de Ganos, avec 10 livres de revenu . En 1348 le seigneur est Pierre-Raymond de Montbrun, frère de l'évêque de Tarbes et seigneur de Caixon Pierre de Montbrun, qui vend une partie des terres de Ganos aux consuls de Vic . C'est peut-être ce personnage qui rattacha Ganos à Caixon.

Essai de synthèse

Le village de Caixon pose des problèmes très particuliers. Outre son origine très ancienne ( Caixon viendrait de l'anthroponyme gallo-latin Cassius, Ganos est sans doute un toponyme prélatin...). Un problème se pose: l’appartenance aux évêques de Tarbes de cette seigneurie.
Nous ne savons pas non plus ce qu'est villenave, sinon qu'il s'agit d'une implantation médiévale.
La structure organisée des rues du village, que nous supposons postérieure au XVIème siècle ( quand eurent lieu les affrontements, destructeurs, entre huguenots et catholiques. Mais nous n'avons aucune preuve formelle, cette structuration est peut-être médiévale ), est remarquable.
Nous émettons l’hypothèse qu'une partie au moins du village devait initialement se trouver au sud du château, dans une zone quadrangulaire très bien délimitée au sud et à l'ouest par la Luzerte, et par des limites de champs .


Le territoire de Caixon est limité au nord par le territoire de Larreule, à l'est par ceux de Nouilhan et de Vic, Au sud par le territoire de Vic, et à l’ouest par le département des Pyrénées Atlantiques.
Caixon est situé dans la plaine de l'Echez, sur des terrains argilo-siliceux, et sa partie ouest englobe une zone de collines.
Deux principaux cours d'eau arrosent son territoire: La Luzerte passe au sud en deux parties, partagé pour une dérivation de moulin ( le moulin du bois, limitrophe avec la commune de Vic ), puis contourne le village et le quartier de l'église par l'ouest ( on trouve là un deuxième moulin ) avant de repartir au nord vers Parabère.
Le Lys descend à l'ouest des coteaux, et passe à l'ouest de la commune pour rejoindre la Luzerte sur le territoire de Parabère.

Le territoire, qui comprend 820 hectares, est presque entièrement consacré à la culture du maïs dans la plaine, l'espace boisé étant réservé sur les hauteurs à l’ouest.

Le réseau de chemins

Les chemins rayonnent du village pour le relier aux communes voisines, à l’exception de la moderne D7 qui longe la limite est du territoire communal, en direction de Larreule ( Document 3- 1 ). Sauf cette dernière voie, aucun chemin ne semble avoir d’importance autre que locale, et ne participe à un réseau plus important.

Ces voies devaient toutes avoir la même importance initialement, mais certaines ont subsisté alors que d'autres ne sont plus que de mauvais chemins de terre servant aux agriculteurs. Au nord-est la D4 relie Caixon à Nouilhan. A l'est la D60 relie la D7, mais se poursuivait autrefois sur le territoire de Vic en direction du village disparu de Baloc ( il subsiste en partie sous la forme d'un chemin de service ).
Au sud deux chemins, l'un rectiligne car rectifié récemment, le deuxième plus tortueux, rejoignent au sud du territoire communal l'ancien village de Ganos. Au sud-ouest la D60 relie les Pyrénées Atlantiques ( vers la route de Pau ). Au nord-ouest la D4 rejoint le village de Monségur. Au nord enfin un chemin rejoint le quartier de Villenave, ancien site d'habitat.

Le village

Il est relativement groupé au centre de son territoire, avec un réseau de rues perpendiculaires, et est constitué de fermes principalement. L'église est un peu excentrée au sud-ouest du village.
Caixon est cité en 1300 comme castrum et locus , et est également cité en 1313 et 1429.

L'église Sainte Marie et le château de Caixon

L'église actuellement visible est d'aspect moderne ( sans doute reconstruite au XVIIIème siècle, comme le montre le splendide retable visible à l'intérieur ). Cependant les bases des murs, très épaisses, dénoncent l'origine médiévale de ce bâtiment, qui conserve un puissant porche maçonné.
L'église est citée en 1342 et en 1379. Caixon est alors siège d'archiprêtré .

Cette église est intégrée à un ensemble plus vaste de forme irrégulière , entouré par un mur et un fossé. Cet ensemble regroupe l'église, des bâtiments d'habitation, des communs, et au sud les vestiges de ce qui a dû être une motte et des levées de terre contre les murs. La zone à l’intérieur des murs est légèrement surélevée par-rapport à la plaine environnante ( environ 50 cm ). Cet ensemble défensif est encore aujourd'hui appelé le château de Caixon. Ce regroupement s'explique par le fait que le village appartenait à l'évêque de Tarbes ( voir ci-dessous ), et que ce "château" était une de ses résidences .

Ce "château" fut pris et ruiné pendant les guerres de religion: "... et du semblable fut fait au chateau de Caisson appartenant à monseigneur l' eacute;veque de Tarbes occupé par un nommé Saint Pé et autres huguenots, par luy déposant et autres soldats qu'il avait emprunté et mis en hazard pour le service dudit lieux (sic), lequel Sempé et ses complices commettant plusieurs maux, pillans et saccageans les villageois et les convoisins choses qui ont porté grandes dommages et degats audit pays..." (3).

Un état des lieux fut fait en 1767 (4): "... En second lieu reconnoissent que les dits seigneurs de Navères ont dans ladite seigneurie toute justice haute et moyenne et basse qu'ils font exercer comme hauts justiciers par leurs officiers... En cinquième lieu reconnoissent que, dans ledit lieu de caixon, il y a pilori, gibet et prisons... En 22ème lieu déclarent et reconnoissent que les dits seigneurs de Navères possèdent noblement au dit lieu de caixon la place ou étoit anciennement le château dudit lieu, ou il ni a (sic) qu'un méchant batiment et quelques masures, au coin de laquele place et du coté du septentrion est incluse l'église du dit lieu attenant le chateau actuel encore les granges et quelques vieilles mazures de murailles, laquelle place, mazures et latrines tout possédé noblement sont environnés de fossés et contre fossés avec une ceinture de muraille du coté du septentrion."

A partir de 1300 nous savons que l'évêque de Caixon est le seigneur du castrum et locus, et qu'il possède la haute justice: ".. Et excepto loco de Cayshone quam justiciam exercet dominus episcopus Tarviensis " .
Les évêques restent seuls seigneurs jusqu'en 1598, date à laquelle les droits seigneuriaux de Caixon sont en partie vendus auxseigneurs d'Incamps (6). Au XVIIIème siècle enfin nous trouvons les seigneurs de Navères, barons de Caixon .

Le territoire communal

On trouve sur le territoire de Caixon des toponymes indiquant des cultures disparues: les vignes perdues, la bernata ( aunaie ), gnesta ( gênetiere )...D'autres indiquent des accidents géologiques: turombaut ( le turon haut ), le chourrout ( ruisseau ). Deux ensemble de toponymes cependant caractérisent deux quartiers, au nord et au sud de la commune.

Villenave

Au Nord du village, cet endroit n'est qu'un ensemble de terres cultivées, mais se singularise dans le cadastre de 1808 par les toponymes las murailles et villenave. En effet, nous avons retrouvé sur le terrain des traces d'habitat, briques, tuiles, ainsi qu'un "broyeur" fait d'un galet épannelé, avec une face montrant des traces d'usure .
Nous n'avons trouvé aucune trace documentaire signalant ce site.

Ganos

Le village disparu de Ganos est signalé sur les cartes par les toponymes Ganos, courialongue, casterots (?) sur le cadastre napoléonien, qui montre également un champ de forme ovale, entouré de fossés près du canal de la Luzerte. Il ne reste rien de ce site sur le terrain si ce n'est un grand champ de maïs où nous avons trouvé un tesson de céramique blanche médiévale.

Hébergement

Gîte rural, 3 épis aux Gîtes de France
4/5 personnes, 2 chambres
Maison indépendante sur un terrain individuel clos, rez de chaussée : 2 chambres (3 lits 1 place, 1 lit 2 places, 1 lit enfant), cuisine, séjour, salle d’eau, terrasse, abri couvert, salon de jardin, barbecue, jardin, cuisine d’été aménagée.
M. et Mme Métais, 45 rue Longue – 65500 CAIXON (: 05.62.96.32.42 – 06.81.63.67.03 / Tél – Fax : 05.62.96.75.28 . Courriel : piode@club-internet.fr

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ESCAUNETS

Lac

La commune d’ESCAUNETS est située dans l’Enclave Nord du Département des Hautes-Pyrénées. Elle doit son nom à sa situation cachée dans l’ancienne forêt de Carbouère, proche de la Vallée dite de MONTANER.

En effet, le terme « escounut » (caché) ou « escounude » (cachette) aurait été donné aux premières « bordas » (mot patois qui désigne les habitations de l’époque), construites en ces lieux au début du XIème siècle.

En 1790, ESCAUNETS fait partie, avec les 4 autres communes des Enclaves, du Département des Hautes-Pyrénées, grâce à la détermination de Bertrand BARERE qui sut convaincre les délégués de la Constituante de maintenir la situation antérieure. Jusqu’en 1927, ESCAUNETS faisait partie du Canton d’Ossun et fut, à cette date, rattaché au Canton de Vic-Bigorre avec la Commune de Villenave-près-Béarn. Services Publics Ecole faisant partie d’un regroupement pédagogique avec Villenave-près-Béarn et 2 communes des Pyrénées Atlantiques Mairie : permanence ouverte au public les mardi et jeudi entre 14 et 17 heures Infrastructures sportives et culturelles.

L’Eglise d’Escaunets est d’origine gothique mais a été remaniée au 19ème siècle. Elle conserve une belle porte gothique du 15ème siècle, ainsi qu’une clé de voûte remployée en support de bénitier. Vous pourrez y voir une magnifique statue d’ange classée au patrimoine.

Lac collinaire sur le Louèt.

Stockage de 5,5 millions de m3 d’eau permettant l’irrigation de la vallée et l’étiage de l’Adour Chemin de randonnée autour du lac – Aires de pique-nique – Prochainement, création de gîtes de pêche .

Fronton et aire de jeux : terrain de pétanque

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ANDREST

Superficie : 619 hectares
Population : 1263 habitants
Code postal : 65390
Département : Hautes-Pyrénées
Mairie : 05.62.31.15.02
Permanences : Lundi, mercredi, jeudi 08h45 – 12h00
Lundi, mardi, jeudi, vendredi 13h45 – 18h00
Altitude : 253 m

Eglise avec retable de Dominique Ferrer à l'intérieur.

Eglise d'Andrest. A l'intérieur magnifique baldaquin baroque de Dominique Ferrer.

PATRIMOINE:

Fondée au début du 14ème siècle, elle a été brûlée en 1569, puis restaurée partiellement et reconstruite au 18ème siècle. Elle conserve quelques vestiges médiévaux et possède aujourd’hui un mobilier baroque exceptionnel : une armoire baptismale, une chaire du 18ème (attribuée à Dominique Ferrère), un bénitier en marbre, un maître autel et son baldaquin aux colonnes de marbre, deux retables latéraux. Plusieurs éléments anciens sont encore apparents : les arcades campanaires du clocher du 14ème et une cuve baptismale en pierre reposant sur des bases de colonnes romanes.

VOIE ANTIQUE "LA POUTGE".Un tracé a été retrouvé à l’est du village, avec d'anciens emplacements d’habitations.

Motte fossoyée: Elle témoigne des noyaux d’habitats du 10ème siècle et se situe au Nord-Ouest du village, route de Siarrouy, au bord du canal.

 

Hébergement

Gîte rural, 2 épis aux Gîtes de France
4 personnes - 2 chambres. Maison individuelle sur deux niveaux : 2 chambres (2 lits 2 places + 1 lit enfant), cuisine, séjour, salle d’eau, téléphone téléséjour, chauffage central gaz naturel, garage, salon de jardin, barbecue.
M. Rozes, 8 rue Docteur Calmette – 65390 ANDREST (: 05.62.31.12.15)

Gîte communal dans un ancien moulin, 3 épis aux gîtes de France. Web: www.moulin-andrest.com
11/12 personnes - 5 chambres.
Pour l’accueil de familles nombreuses ou groupes d’amis, grande maison indépendante dans un ancien moulin restauré, sur un terrain clos et ombragé.
Rez de chaussée : vaste entrée, salon, cuisine aménagée, salle à manger, dégagement, penderie, WC, buanderie.
Etage : 5 chambres (2 équipées de lits en 140, 3 équipées de lits en 90), salle de bain, cabinet de toilettes + douche, 2 WC, vaste dégagement, 1 pièce lingerie.
Site remarquable, traversé par un cours d’eau dans un village très calme, avec toutes commodités. Location toute l’année.

Mairie – 65390 ANDREST. (: 05.62.31.15.02 )

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BENTAYOU - SEREE

Chapelle


Superficie : 826 hectares
Population : 99 habitants
Code postal : 64460
Département : Pyrénées-Atlantiques
Mairie : 05.59.81.51.30
Permanences : Jeudi 14h30 – 17h30
Altitude : 250 m

Patrimoine:

L’église de Sérée fut un ancien hôpital, bâti sur le Chemin de St Jacques de Compostelle qui passe sur les hauteurs de la commune. On peut y voir la Croix des Templiers au dessus de la porte, ainsi que les restes d’un Cimetière de Cagots.

église

Hébergement

Gîte « La Colline de Bentayou »
6 personnes, 2 chambres.
Gîte situé en contrebas de l’Eglise de Bentayou, 1er étage : 2 chambres. Rez-de-chaussée : grande salle à manger de 40 m2 équipée, cuisine équipée, salle de bains, WC indépendant. Jardin et parking.

Mme Nicole FEDIDA, « La Colline de Bentayou » - 64460 BENTAYOU-SEREE
( Fax : 05.59.81.98.09. Courriel: BENTAYOU@aol.com

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CASTEIDE - DOAT

église

Superficie : 534 hectares
Population : 132 habitants
Code postal : 64460
Département : Pyrénées-Atlantiques
Mairie : 05.59.81.99.23
Permanences : Lundi 14h00 – 17h00 / Jeudi 13h30 – 16h30
Altitude : 335 m

PATRIMOINE:

L’Eglise de Casteide est récente dans sa construction. Elle trône sur une colline au dessus du village et offre ainsi une vue imprenable sur le village et la plaine jusqu’à Montaner.

L’Eglise de Doat, bien plus ancienne que celle de Casteide, se situe au bas du village, sur la route menant à Montaner et son château. Cet édifice possède un clocher-mur caractéristique de la région.

Hébergement

Gîte rural, 3 épis aux Gîtes de France
6 personnes, 2 chambres
Gîte dans maison mitoyenne à l’appartement du propriétaire. RDC. Cuisine, (lave-vaisselle, micro-ondes, frigo, congélateur), salle à manger, coin salon (TV, téléphone accès sélectif, cheminée), WC. Etage, 2 chambres (2 lits 2 pers, 2 lits 1 pers), salle d’eau (lave-linge, WC), et salle de bains. Chauffage électrique + bois en supplément. Garage (ping-pong). Terrain / portique. Salon de jardin, barbecue. Cour close. Maison située face au château de Fébus et aux Pyrénées.

M. Guy Tastet (service réservation Gîtes de France) (: 05.59.11.20.64 / Fax : 05.59.11.20.60 / www.gites-de-France-64.com
Ne loue pas hors saison, en vacances scolaires, ni le week-end.
Gîte rural
6 personnes, 3 chambres
Gîte sur un terrain indépendant, avec 3 chambres (2 lits 2 pers, 2 lits 1 pers). RDC, cuisine américaine, 1 chambre avec salle de bains et WC, WC indépendant, salon (TV + téléphone), débarrât. 1er étage, 2 chambres, salle de bains, WC. Cour.
M. Jean-Marc Haure - 64460 CASTEIDE-DOAT (: 05.59.81.92.43

Gîte rural
3 personnes, 2 chambres
Gîte de plein pied, avec 2 chambres (1 lit 2 personnes, 1 lit 1 personne), salle à manger et cuisine équipée. Garage, cour.
Mme Christiane Lanticq - 64460 CASTEIDE-DOAT (: 05.59.81.96.68
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CASTERA - LOUBIX

Retable

Superficie : 340 hectares
Population : 50 habitants
Code postal : 64460
Département : Pyrénées-Atlantiques
Mairie : 05.59.81.50.66
Permanences : Lundi 09h00 - 12h00
Altitude : 318 m.

Patrimone:

L’Eglise paroissiale Saint-Michel est un édifice à plan roman, qui semble remonter au 11ème siècle. Elle possède un chevet en hémicycle et des vestiges gothiques. De plus, des peintures murales datant du 15ème siècle et classées, offrent au visiteur un spectacle époustouflant. L’église possède également deux autels-retables classés datant du 18ème siècle, ainsi qu’un confessionnal. Les magnifiques fresques du 15ème de cette église se rapprochent de celles que vous pourrez observer à l’Eglise Saint-Michel de Montaner et à la Chapelle de Peyraube à Lamayou.

Hébergement

Gîte rural, 2 épis aux Gîtes de France
5 personnes – 3 chambres
Maison indépendante dans ce petit village, face à l’église. Rez-de-chaussée, cuisine intégrée (lave-vaisselle, coin repas, coin salon avec prise TV), 1 chambre (1 lit 2 per.), salle d’eau/WC, buanderie (lave linge). A l’étage, 2 chambres (1 lit 2 pers., 1lit 1 pers). Chauffage électrique en supplément. Garage, cour fermée, terrasse, salon de jardin, barbecue. Cabine téléphonique près du gîte.
M. Jean Lazare (service réservation Gîtes de France)
(: 05.59.11.20.64 / Fax : 05.59.11.20.60 / www.gites-de-France-64.com

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LABATUT - FIGUIERE

église

Superficie : 844 hectares
Population : 148 habitants
Code postal : 64460
Département : Pyrénées-Atlantiques
Mairie : 05.59.81.91.27
Permanences : Lundi 14h00 – 20h00
Altitude : 245 m

PATRIMOINE:

L’église paroissiale Saint-Martin, détruite au 16ème siècle, fut reconstruite au 18ème siècle. Elle conserve son clocher-porche adossé à un clocher-pignon et l'on peut y voir un ensemble de trois verrières, un tabernacle en chêne, une chaire à prêcher…

Le Château de Navailles, ancien siège de la seigneurie, est une propriété privée. Vous pourrez néanmoins apercevoir cette imposante demeure en flânant aux abords de la commune.

Hébergement

Gîte pour pélerins
8 personnes, 4 chambres.
Composé de 4 chambres avec 1 lit 2 places dans chacune d’elle.
« Lou Cassou » se trouve à quelques minutes du chemin de St Jacques de Compostelle et vous offre la possibilité de faire des balades à cheval à la découverte des côteaux béarnais.
M. Laffitte Jean-M arc , Domaine « lou cassou » - 64460 LABATUT-FIGUIERES
(: 05.59.81.95.70
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LAMAYOU

Chapelle de Peyraube

Superficie : 950 hectares
Code postal : 64460
Département : Pyrénées-Atlantiques
Mairie : 05.59.81.92.67
Permanences : Mardi et Vendredi 09h00 – 12h00
Altitude : 330 m

La chapelle "Saint Etienne de Peyraube" est un édifice roman, petit et austère, des 11ème et 12ème siècles, construit en galets noyés dans du mortier. En 1980, des peintures médiévales datant du 15ème siècle ont été mises à jour. Elles correspondent à une représentation de l’Enfer, classée le 29 décembre 1983. Cette peinture formait vraisemblablement le registre inférieur d’un Jugement Dernier. La Chapelle de Peyraube, celle de Castéra-Loubix et celle de Montaner forment un ensemble qui devrait attirer les amoureux de l’art.

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MARSAC

église de Marsac

Superficie : 150 hectares
Population : 196 habitants
Code postal : 65500
Département : Hautes-Pyrénées
Mairie : 05.62.31.28.31
Permanences : Vendredi 15h – 19h
Altitude : 238 m

PATRIMOINE:

L’église Saint-André de Marsac date de 1882 et appartient au style "néo-roman". Elle conserve cependant du mobilier baroque de l’ancien édifice : armoire baptismale, confessionnal, cloche de 1683...
Elle a la particularité d'abriter un émouvant autel, Monument Aux Morts de la Grande Guerre, orné d’une piéta.

Bords de l'adour

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MAURE

Retable baroque

Superficie : 359 hectares
Population : 119 habitants
Code postal : 64460
Département : Pyrénées-Atlantiques
Mairie : 05.59.81.51.45
Permanences : Mardi 09h30 – 12h / Samedi 08h – 10h
Altitude : 350 m

PATRIMOINE

L’église paroissiale Saint-Martin a été construite au 14/15ème siècle. Incendié en 1569, l’édifice a été entièrement réaménagé au 18ème siècle. Dans cette église, se trouve une dalle funéraire en marbre gris aux armes de Messire Samson de Lagarde, baron de Maure, mort le 1er septembre 1731. Cette dalle est classée au patrimoine, tout comme l'autel-retable du 18ème siècle. Magnifique retable baroque!

Visite sur rendez-vous. Téléphoner à la mairie

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SIARROUY

La Commune de Siarrouy est située à la partie occidentale des Hautes Pyrénées, dans le canton de Vic.
Elle a pour limites au nord la petite commune de Talazac et celle de Pujo, à l'est Andrest, au sud Gayan et Lagarde, enfin à l'ouest Tarasteix et Montaner, c'est par cette dernière localité que Siarrouy tient au Béarn.

Siarrouy a une étendue de 3000 mètres de l'est à l'ouest et 2500 mètres du nord au sud ce qui porte la superficie à 750 hectares. Elle est située à 10 km de Vic et 12 km de Tarbes. Le sol est un peu accidenté; on peut cependant le partager en deux parties; l'une à l'est qui semble faire suite à la vaste plaine de l'Adour, l'autre à l'ouest est occupée par des coteaux qui semblent se détacher du plateau de Ger et qui se prolongeant vers le nord du département où ils sont couverts de beaux vignobles.

Le sol ne renferme aucune richesse minérale; dans la plaine il est principalement siliceux, dans les coteaux l'argile domine. Il est arrosé par deux rivières : Léchez et la Géline qui semblent n'avoir grande importance; à certaines époques de l'année cependant elles roulent des volumes d'eau si considérables que les campagnes sont submergées et les récoltes emportées.

L'échez ne présente pas de gué, son lit est profond et alors même que le débit serait de peu d'importance on trouve toujours une eau presque stagnante et à une certaine hauteur; il en est à peu près de même de la Géline, mais cette dernière rivière est pendant la belle saison il est facile de trouver des gués, mais ils ne portent pas de noms particuliers.
Les eaux potables sont faciles à trouver, il suffit de creuser à un mètre cinquante pour l'avoir en abondance; aussi chaque maison est pourvue d'un puits.
Les sources thermales et autres y font complètement défaut.

Siarrouy est à 231 mètres d'altitude, le climat est doux et la température assez égale; les vents d'ouest soufflent trop souvent avec violence et les pluies y sont ordinairement trop abondantes

PATRIMOINE:

L’église Saint-Martin, citée au 14ème siècle, est bâtie sur un promontoire élevé à une centaine de mètres au sud de l’ancien château. Elle a été rebâtie vers 1860 mais le clocher-mur et les restes de colonnes conservées dans la nef témoignent de l’ancienneté des fondations. Le retable du 18ème siècle serait attribué à Dominique Ferrère.

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NOUILHAN

Superficie : 453 hectares
Population : 184 habitants
Code postal : 65500
Département : Hautes-Pyrénées
Mairie : 05.62.96.88.31
Permanences : Lundi et Jeudi 14h00 – 16h30

EGLISE:

L’église de Nouilhan est dédiée à Saint-Lézer. Elle a été reconstruite en 1867 après la démolition de l’ancienne église. Quelques éléments anciens ont pu être conservés, comme les chandeliers et la statue de Saint-Lézer.

 

Hébergement

Hôtel-Restaurant « Les 3 B »
7 chambres
Hôtel-restaurant climatisé, salle de réunion, séminaire, terrasse, parking sécurisé.
65500 NOUILHAN (: 05.62.96.79.78 / Fax : 05.62.31.64.14

Gîte rural
3 chambres, 6 personnes
Dans un ancien moulin rénové, sur 2 étages. 3 chambres. Garage, terrasse et jardin.
Location seulement en juillet et août.
Mme Dumestre, impasse du Moulin – 65500 NOUILHAN (: 05.62.96.76.64
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PONSON - DEBAT - POUTS

Superficie : 550 ha
Population : 87 habitants
Code postal : 64460
Département : Pyrénées-Atlantiques
Mairie : 05.59.81.93.09 (M. le Maire)
Permanences : Jeudi de 20h00 à 21h00
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PATRIMOINE:

L’église paroissiale de cette commune rurale date du 18ème siècle, plus précisément de 1769. Elle a été construite avec du marbre, de la brique et du galet puis couverte d’ardoises.


 

PONTIACQ - VIELLEPINTE

Superficie : 698 hectares
Population : 117 habitants
Code postal : 64460
Département : Pyrénées-Atlantiques
Mairie : 05.59.81.93.69
Permanences : Lundi 09h00 – 12h00 et Vendredi 13h30 – 16h30

Hébergement

Chambres d’hôtes, 3 épis aux Gîtes de France
14 personnes - 5 chambres
Les cinq chambres offrent une vue sur le parc ombragé. A la table d’hôtes, les repas sont cuisinés à partir des produits de la ferme : poulet grillé au vinaigre de framboise, magret grillé au feu de bois, crème brûlée.
M et Mme Vignolo, route de Montaner – 64460 PONTIACQ-VIELLEPINTE (: 05.59.81.91.45
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SANOUS

Superficie : 174 hectares
Population : 79 habitants
Code postal : 65500
Département : Hautes-Pyrénées
Mairie : 05.62.96.82.02
Permanences : Lundi 17h00 – 19h00

PATRIMOINE:

L’église Saint-Martin date du 19ème siècle. Bien que récent et moderne, cet édifice possède une architecture remarquable et conserve du patrimoine ancien : un bénitier en marbre, une cuve baptismale ancienne et des fresques du 19ème siècle, qui ont été mises en valeur. Pour les connaisseurs en matière d’art et de religion, ne vous offusquez pas à la découverte d’un Sacré Cœur vous accueillant à l’entrée de l’église. S’il ne cadre pas dans une église dédiée à Saint-Martin, il n’en reste pas moins très cher aux anciens du village.

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TALAZAC

Superficie : 158 ha
Population : 68 habitants
Code postal : 65500
Département : Hautes-Pyrénées
Mairie : 05.62.31.27.23
Permanences : Mardi de 09h00 à 11h00 et mercredi de 17h00 à 19h00

PATRIMOINE:

L’église, qui pourrait dater du 13ème siècle, est le seul monument ancien visible à Talazac. De taille modeste, elle est dotée d’une unique arcade campanaire et d'un clocher-mur à une cloche très original. Son chœur est orné d’un tabernacle baroque attribué à Marc Ferrère et les décorations de sa porte d'entrée, pavés de petits galets décoratifs, dateraient du 16ème siècle.

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VILLENAVE PRES BEARN

Superficie : 309 hectares
Population : 52 habitants
Code postal : 65500
Département : Hautes-Pyrénées
Mairie : 05.59.81.50.37
Permanences : Lundi et samedi 09h00 à 11h00

Villenave est un village des enclaves béarnaises. Son territoire est limité au nord par les territoires de Momy et Maure, au sud par ceux de Bédeille et Escaunets, à l'est par les territoires de Pontiacq-viellepinte, Escaunets et Maure, et à l'ouest par celui de Sedze-Maubecq. Le village est placé sur le sommet d'une langue de colline argilo-siliceuse orientée nord-sud et formant un plateau.

Le seul cours d'eau important est le Louet, qui sert de limite communale à l'est. Cependant on trouve aussi des sources sur ce territoire.
Les 302 hectares de cette communes sont employés à l'élevage ( prairies ), avec des zones boisées importantes et quelques champs de maïs.

PATRIMOINE:

L’église est le seul bâtiment ancien de la commune. Il s’agirait de l’ancienne chapelle du château médiéval de Villenave près Béarn dont il ne subsiste rien. Cette église a été très remaniée et il ne reste plus que des claveaux de portes gothiques remployés témoignant de ses origines médiévales.

 

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