| Choisissez une commune.
ANDREST :: BENTAYOU-SEREE :: CASTEIDE-DOAT :: CASTERA-LOUBIX
:: CAIXON :: ESCAUNETS :: LABATUT-FIGUIERE :: LAMAYOU :: MARSAC :: MAURE
:: MONTANER :: NOUILHAN :: PONSON-DEBAT-POUTS ::
:: PONTIACQ -VIELLEPINTE :: SANOUS :: SAINT LEZER ::
SIARROUY :: TALAZAC :: VILLENAVE PRES BEARN :: VIC-BIGORRE
Vic Bigorre

UNE PAGE D’HISTOIRE
L’origine de notre cité
remonte à l’époque romaine. Vic était le bourg (vicus
en latin) de l’oppidum d’Orra, actuelle commune de Saint-Lézer,
chef-lieu de la Cité des Bigerriones. A l’époque troublée
des invasions barbares, Vic connut le passage des Sarrasins au VII° siècle
et des Normands au IX°. C’est à ce moment là que les
comtes de Bigorre s’installèrent dans notre ville qu’ils
quitteront définitivement au IX° siècle.
En 1151, Vic fut érigée
en commune, il lui était donc reconnu le droit de s’administrer
elle-même. Son assemblée communale, « Le Bésiau »
était particulièrement fière de ses franchises et privilèges
et elle manifesta à l’égard du pouvoir en maintes occasions,
un esprit frondeur. Vic fut une ville importante ; vers 1300 elle comptait 2000
habitants alors que Tarbes à la même époque en avait 1500.
Dès le moyen-âge, Vic a connu une importante activité économique
tournée vers l’agriculture.
De nombreux moulins jalonnaient
le canal qui enserrait le « château » ou quartier fortifié
de la ville. Malgré les guerres de religion, les disettes et les pestes
nombreuses, la population augmenta et en 1765 elle était passée
à 3130 habitants. En 1790, Vic devient chef-lieu du district de Rivière-Basse.
Bertrand Barère de Vieuzac, Vicquois et surtout le maire Combessies contribuèrent
à étendre dans notre cité les idées révolutionnaires.
La population continua à s’accroître durant le XIX° (3889
habitants en 1872) dont la fin fut marquée par d’importants travaux
d’urbanisme effectués sous l’impulsion du grand maire que
fut Joseph Fitte. Il fallut attendre ensuite les années 60 pour connaître
un nouvel essor avec l’installation d’activités industrielles
et l’implantation d’un important lycée.
VIC EN BIGORRE ET SON PATRIMOINE
Cinq bâtiments publics
se partagent les faveurs de l’histoire du patrimoine culturel : l’église
Saint-Martin cumulant la tradition romane d’un choix populaire gascon
pour la vaste nef unique et la préférence locale des bâtisseurs
pour les espaces larges et ininterrompus dans la « ligne architecturale
» méridionale bâtie gothique du XIV°, un retable de bois
doré XVII°, une chaire sculptée, des fonts baptismaux d’un
très beau marbre, une grille ouvragée chef d’œuvre
de ferronnerie. - L’hôpital Saint-Jacques et l’hôtel
de Ville, deuxième moitié du XVII°, le collège des
garçons fondé en 1532 et démoli en 1965. - La Halle enfin,
bâtie en 1862 par Jean-Jacques Latour sur le modèle des Halles
centrales de Paris Victor Baltard. « La Revanche » chef d’œuvre
du statuaire vicquois Edmond Desca symbolise le monument aux morts de 1870 et
le « Poilu » de Martial Caumont statuaire tarbais illustre le sacrifice
des soldats de la Grande Guerre.
VIC AUJOURD’HUI C’EST
- Une cité
dotée de nombreux équipements sportifs et culturels : courts de
tennis, stades, piscines, gymnases ; un centre socio-culturel avec bibliothèque
et salles de sports et réunions, salles de cours pour l’Ecole de
Musique, salles pour la vie associative. - Un Centre Multi-Média avec
cinéma, équipé d’un réseau câblé,
continue de proposer aux usagers toutes les possibilités modernes de
communication. La commune ne compte pas moins de cinq établissements
scolaires dont deux lycées (agricole et classique) offrant des filières
spécifiques à recrutement académique ou national. La commune
poursuit également une politique active sur l’accueil et l’hébergement
des personnes âgées : un centre hospitalier intercommunal, un habitat
favorisant la vie et l’intégration dans la cité. Vic enfin,
situé sur le grand axe routier Paris-Bordeaux-les Pyrénées
porte son effort sur la mise en valeur d’attraits touristiques naturels
: promenades dans les bois et côteaux avec balisage de circuits, parcours
pêche
Cette ville de quelque 5 000 habitants peut s’enorgueillir d’une vie associative très riche.
Haut
MONTANER

Superficie : 1840 hectares Population
: 465 habitants. Un patrimoine historique et riche. Si le site de Montaner fut
occupé de façon fort ancienne comme en témoigne la présence
de nombreux tumuli sur le territoire de la commune et des lieux dits Puyos,
Puyoulet, l’origine de Montaner remonte aux premiers temps de la féodalité.
C’est au IXème
siècle qu’un seigneur du nom d’ANER vint se fixer en ces
lieux et y fit construire un « Castellum ». Il est probable d’ailleurs
que le Château occupa un site défensif antérieur. Des maisons
s’élevèrent aux alentours et le village prit le nom de MONTANER.
Mais c’est surtout Gaston FEBUS qui fit de Montaner un centre stratégique
lorsqu’il décida en 1370 d’y construire un ouvrage défensif
important. La masse imposante du donjon domine aujourd’hui la commune
qui s’étend sur trois collines, et comprend les anciennes paroisses
d’Ainx, du Parsan d’Ourbère, de Lasserre et de Lavielle.
Château construit par Gaston Fébus, Prince des Pyrénées,
XIVème siècle (Propriété du département des
Pyrénées – Atlantiques), ouvert du 1er avril au 30 septembre
tous les jours sauf le mardi – du 1er octobre au 31 mars le week-end et
en période de vacances scolaires (tél. 05 59 81 98 29).
Eglise
Saint-Michel et ses fresques du XVIème siècle (ouverture sur rendez-vous)
Eglis`e d’Ainx
(peintures du XIIIème siècle) traces d’existence dès
le XIIème siècle

Eglise Saint-Martin (quartier
Lasserre) Incendiée en 1569 et reconstruite au XVIIème siècle
Eglise St. Jean (quartier Parsan)
Moulin de Montoussé :
vieux moulin restauré, petit musée des objets usuels de la société
rurale du XVIII et XIXème siècles.
Hébergement
2 Chambres d’hôtes
Hôtel-Restaurant « Le Relais de la Tour », place de la mairie
– 64460 MONTANER
Tél : 05.59.81.93.55.
Camping – 7 emplacements
(vue panoramique sur le Château de Montaner)
Hôtel-Restaurant « Le Relais de la Tour » place de la mairie
– 64460 MONTANER
Tél : 05.59.81.93.55
Gîte rural, 3 épis aux Gîtes de France : 6 personnes, 4 chambres.
Très beau gîte indépendant de caractère, de plein pied. Cuisine (lave-vaisselle, micro-ondes, frigo-congélateur), séjour, salon (cheminée, téléphone,
téléséjour, TV couleur). 4 chambres, (2 lits 2 pers., 2 lits 1 pers., 1 lit 120). Salle d’eau, WC. Buanderie (lave-linge). Grande cour, terrasse, espaces verts ombragés,
salon de jardin, barbecue. Chauffage électrique en supplément. Poss. location de draps.
Mme Trilhe Laurence (service réservation Gîtes de France)
Tél : 05.59.11.20.64 / Fax : 05.59.11.20.60 / www.gites-de-France-64.com
Ne loue pas au week-end.
Visitze le site web des Amis du Château de Montaner
Haut
SAINT-LEZER
Carte IGN 1744 ouest de Vic et 1745 ouest de Tarbes

Le village de Saint Lézer se trouve à
l’ouest du canton. Son territoire communal est limité au nord par
le territoire de Vic-Bigorre, à l’est par les territoires de Vic-Bigorre
et Pujo, au sud par le territoire de Talazac et à l’ouest par les
territoire de Sanous et Casteide-Doat ( Pyrénées Atlantiques ).
Période préromaine.
Roland Coquerel, lors de ses sondages dans tout
le village, à trouvé de nombreux tessons de l’âge
du bronze et des deux âges du fer et quelques haches polies . On nous
a également signalé une grosse meule à grain ou broyeur
( longue pierre schisteuse polie d’environ un mètre de long ) d’origine
néolithique probable, qui a été trouvée lors de
la démolition d’une maison dans la zone inférieure du village.
Période gallo-romaine.
Il est difficile de préciser à
quel moment exact ont eu lieu les premiers contacts entre les romains et les
indigènes ( commerciaux et de colonisation ). Les éléments
archéologiques attestent cependant qu’au début de notre
ère Saint-Lézer a été une cité importante
installée sur l’emplacement du site protohistorique, au sommet
de l’éperon. En effet cet éperon est entouré des
vestiges d’une enceinte antique qui délimite une surface d’environ
250 mètres par 100 mètres très riche en matériel
antique .
Cette muraille mesure actuellement 5-6 mètres
de haut dans les parties les mieux conservées, pour environ un mètre
d’épaisseur, et est construite en blocage avec un parement en opus
reticulatum avec des lits de brique régulièrement disposés.
Il subsiste également des éléments de tours, dont un certain
nombre devait compléter le système défensif .

Antiquité tardive et haut moyen-âge.
C’est au début du Vème siècle
qu’apparaît le premier document mentionnant ce village. La Notice
des Provinces mentionne en effet une civitas turba ubi castrum bigorra .
Ce fragment de phrase peu explicite a connu de nombreuses interprétations:
l’hypothèse la plus généralement retenue est que
l’expression castrum bigorra désignerait le site de Saint Lézer,
qui est le seul site antique bigourdan avec une muraille de protection antique
. Grégoire de Tours, au VIème siècle, signale dans son
ouvrage De gloria confessorum un lieu infra autem Beorretanae urbis... . Nicolas
Bertrandi, au XVIème siècle, écrit dans sa Geste des toulousains
que « Les danois s’emparent du château de Tarbes, puis ils
se dirigent [...] vers la ville Orre ou Orraise, appelée aujourd’hui
Bigorre, détruisant sur leur passage villages, bourgs et villes. Averti
de leur approche, l’évêque Géraud, qui occupait alors
le siège épiscopal de cette ville, se retire vers le château
fort de Foronilium. Et comme le monastère n’était pas éloigné
des remparts de la ville épiscopale de plus d’un jet de pierre,
les moines se dispersent pour n’être pas enveloppés dans
les ruines de la cité. »
On peut tirer de ces derniers textes qu’il existe une urbs appelée
Bigorra ou Orra au VIème siècle, et si l’on retient le texte
de Bertrandi - dont on ne connaît pas les sources - on peut retenir qu’il
existait à Bigorra au Xème siècle des remparts ( les remparts
antiques probablement ), et que cette cité abritait le siège épiscopal
et un monastère extra muros.
Le moyen-âge.
Roland Coquerel le premier a déterminé
qu’une zone restreinte de la ville antique avait été utilisée
au moyen-âge pour abriter l’habitat médiéval, sous
la protection d’une motte castrale.
Ce site d’occupation médiévale, de forme irrégulière
(environ un hectare de surface ) et délimité par des fossés,
est probablement mentionné dans l ’acte de donation de l’abbaye
en 1064: cet acte est rédigé en effet in ipso bigorrensi castro.
La ville elle-même est signalée comme civitas dans un texte de
1026.
L’enquête de 1300 nous apprend que Item, villa de Sancti Licerii
est prioris de Sancto Licerio Cluniacensis ordinis . En 1313, de même,
dictus locus tenetur a domino priore dicti loci de sancto licerio . En 1402
le village nous est signalé par un dénombrement .
L’église paroissiale.
Cette église est signalée dans
les pouillés de 1342 et de 1379 dans l’archiprêtré
de Montaner. Cette église disparue est peut-être la « chapelle
de tuco » mentionnée dans un document de 1750, qui devait se trouver
dans la zone d’occupation médiévale près de la motte
. En effet à cette époque l’église paroissiale était
un bâtiment construit en 1621 ( dans l’actuel cimetière ),
qui fut lui-même désaffecté vers 1845. A partir de cette
date c’est l’église conventuelle qui devint paroissiale.
Le tuco du castet bieilh.
Le tuco est une grosse motte castrale d’une
dizaine de mètres de hauteur, installée sur l’emplacement
de la muraille antique au sud de la zone ( en position de barrage ). Cette motte
a été dessinée la première fois sur le cadastre
napoléonien . On peut encore voir à son sommet des fragments de
murs en galets et mortiers, vestiges probables d’une tour. Cette motte
est signalée indirectement en 1521, lors de la fondation d’une
prébende; à cette occasion est donnée une maison «
scituée (sic) au lieu de saint Lézer appelé Castet-Vieilh
» (14). En 1750 on trouve une mention : « la chapelle de tuco est
dotée de 32 journaux de terre ».
L’abbaye Saint Lézer
Elle est signalée pour la première fois dans un texte de 1026, si on exclut les références perdues de Bertrandi :
Monasterium Sancti Licerii ad Aturum fluvium in suburbio civitatis bigorritanae, anno 30 regni Robertis regis seu christi 1026 aut 1027 adhuc hababat abbatem nomine Richardum. Ce texte remarquable
nous apprend l’existence d’un monastère de Saint Lézer dans les faubourgs de la ville de Bigorra, près du fleuve Adour, et dont l’abbé s’appelle
Richard.
Cette abbaye est ensuite signalée en 1064 par un acte qui a été
conservé ; cet acte est la donation du monastère de Bigorra à
l’abbaye de Lézat ( ordre de Cluny ). Ce texte nous apprend que
le monastère constructum est in honore beati Felici, martyris, et beati
Licerii, confessoris et episcopi. Une légende locale raconte en effet
que Saint Lézer ( le Saint Lizier ariégeois ) serait mort ici
au Vème siècle, et que ses reliques vénérées
auraient entraîné la création du monastère .
A partir de ce moment (1064) le monastère devint un prieuré clunisien.
En 1154, dans l’acte de fondation d’une chapelle à l’hôpital
de Morlaas, est témoin un Arnaldus, monachus de Sancto Licerio . Un texte
de 1402 conservé dans les Glanages de Larcher nous apprend les possessions
du prieuré dans les villages voisins, ainsi que les nombreuses reliques
abritées dans la crypte de l’église abbatiale . Deux autr`es
visites en 1541 et 1612 nous permettent de voir l’évolution de
cet important patrimoine foncier et seigneurial . Un dernier dénombrement
de 1750 permet de constater que la plupart de ces richesses ont été
vendues, principalement suite aux Guerres de Religion où le prieuré
fut incendié .
Le prieuré fut rebâti au XVIIIème siècle ( son état
actuel ), et ses parties médiévales furent démolies par
Bertrand Barrère de Vieuzac en 1793-1794 pour en vendre les matériaux
. L’église du prieuré sert aujourd’hui d’église
paroissiale.
D'aprés Stephane Abadie.
Haut 
CAIXON
Code INSEE 65325119
Canton de Vic-Bigorre
Carte IGN 1744 Ouest de Vic

Larcher donne une description saisissante de ce site:"
Ganos etoit un village autrefois situé entre Vic et Caixon. Il y avoit
un chateau, un moulin. On n'en trouve plus de vestige, qu'une élévation
de terre où etoit le chateau, de grands fossés pleins d'eau très
profonds; on y a creusé et défriché depuis dix ou douze
ans. Il y avoit plusieurs tombeaux de pierre dans un desquels etoit un casque.
Celui qui y faisoit travailler n'etoit point assez éclairé pour
observer s'il y avoit des inscriptions. L'eglise etoit sans doute prez des fossés
du chateau."
Lc village de Ganos est signalé pour la première fois en 1108
.
Il est signalé dans l'enquête de 1300, et est cité comme
confront en 1429 . En 1536 il y avait encore trois consuls et un bailli , mais
en 1760 le village semble déserté .
En 1300 le seigneur est le domicellus Arnaud-Raymond
de Ganos, avec 10 livres de revenu . En 1348 le seigneur est Pierre-Raymond
de Montbrun, frère de l'évêque de Tarbes et seigneur de
Caixon Pierre de Montbrun, qui vend une partie des terres de Ganos aux consuls
de Vic . C'est peut-être ce personnage qui rattacha Ganos à Caixon.
Essai de synthèse
Le village de Caixon pose des problèmes
très particuliers. Outre son origine très ancienne ( Caixon viendrait
de l'anthroponymegallo-latin Cassius, Ganos est sans doute un toponyme prélatin...).
Un problème se pose: l’appartenance aux évêques de
Tarbes de cette seigneurie.
Nous ne savons pas non plus ce qu'est villenave, sinon qu'il s'agit d'une implantation
médiévale.
La structure organisée des rues du village, que nous supposons postérieure
au XVIème siècle ( quand eurent lieu les affrontements, destructeurs,
entre huguenots et catholiques. Mais nous n'avons aucune preuve formelle, cette
structuration est peut-être médiévale ), est remarquable.
Nous émettons l’hypothèse qu'une partie au moins du village
devait initialement se trouver au sud du château, dans une zone quadrangulaire
très bien délimitée au sud et à l'ouest par la Luzerte,
et par des limites de champs .
Le territoire de Caixon est limité au nord par le territoire de Larreule,
à l'est par ceux de Nouilhan et de Vic, Au sud par le territoire de Vic,
et à l’ouest par le département des Pyrénées
Atlantiques.
Caixon est situé dans la plaine de l'Echez, sur des terrains argilo-siliceux,
et sa partie ouest englobe une zone de collines.
Deux principaux cours d'eau arrosent son territoire: La Luzerte passe au sud
en deux parties, partagé pour une dérivation de moulin ( le moulin
du bois, limitrophe avec la commune de Vic ), puis contourne le village et le
quartier de l'église par l'ouest ( on trouve là un deuxième
moulin ) avant de repartir au nord vers Parabère.
Le Lys descend à l'ouest des coteaux, et passe à l'ouest de la
commune pour rejoindre la Luzerte sur le territoire de Parabère.
Le territoire, qui comprend 820 hectares, est
presque entièrement consacré à la culture du maïs
dans la plaine, l'espace boisé étant réservé sur
les hauteurs à l’ouest.
Le réseau de chemins
Les chemins rayonnent du village pour le relier
aux communes voisines, à l’exception de la moderne D7 qui longe
la limite est du territoire communal, en direction de Larreule ( Document 3-
1 ). Sauf cette dernière voie, aucun chemin ne semble avoir d’importance
autre que locale, et ne participe à un réseau plus important.
Ces voies devaient toutes avoir la même
importance initialement, mais certaines ont subsisté alors que d'autres
ne sont plus que de mauvais chemins de terre servant aux agriculteurs. Au nord-est
la D4 relie Caixon à Nouilhan. A l'est la D60 relie la D7, mais se poursuivait
autrefois sur le territoire de Vic en direction du village disparu de Baloc
( il subsiste en partie sous la forme d'un chemin de service ).
Au sud deux chemins, l'un rectiligne car rectifié récemment, le
deuxième plus tortueux, rejoignent au sud du territoire communal l'ancien
village de Ganos. Au sud-ouest la D60 relie les Pyrénées Atlantiques
( vers la route de Pau ). Au nord-ouest la D4 rejoint le village de Monségur.
Au nord enfin un chemin rejoint le quartier de Villenave, ancien site d'habitat.
Le village
Il est relativement groupé au centre
de son territoire, avec un réseau de rues perpendiculaires, et est constitué
de fermes principalement. L'égliseest un peu excentrée au sud-ouest
du village.
Caixon est cité en 1300 comme castrum et locus , et est également
cité en 1313 et 1429.
L'église Sainte Marie et le château
de Caixon
L'église actuellement visible est d'aspect
moderne ( sans doute reconstruite au XVIIIème siècle, comme le
montre le splendide retable visible à l'intérieur ). Cependant
les bases des murs, très épaisses, dénoncent l'origine
médiévale de ce bâtiment, qui conserve un puissant porche
maçonné.
L'église est citée en 1342 et en 1379. Caixon est alors siège
d'archiprêtré .
Cette église est intégrée
à un ensemble plus vaste de forme irrégulière , entouré
par un mur et un fossé. Cet ensemble regroupe l'église, des bâtiments
d'habitation, des communs, et au sud les vestiges de ce qui a dû être
une motte et des levées de terre contre les murs. La zone à l’intérieur
des murs est légèrement surélevée par-rapport à
la plaine environnante ( environ 50 cm ). Cet ensemble défensif est encore
aujourd'hui appelé le château de Caixon. Ce regroupement s'explique
par le fait que le village appartenait à l'évêque de Tarbes
( voir ci-dessous ), et que ce "château" était une de
ses résidences .
Ce "château" fut pris et ruiné
pendant les guerres de religion: "... et du semblable fut fait au chateau
de Caisson appartenant à monseigneur l'eacute;veque de Tarbes occupé
par un nommé Saint Pé et autres huguenots, par luy déposant
et autres soldats qu'il avait emprunté et mis en hazard pour le service
dudit lieux (sic), lequel Sempé et ses complices commettant plusieurs
maux, pillans et saccageans les villageois et les convoisins choses qui ont
porté grandes dommages et degats audit pays..." (3).
Un état des lieux fut fait en 1767 (4):
"... En second lieu reconnoissent que les dits seigneurs de Navères
ont dans ladite seigneurie toute justice haute et moyenne et basse qu'ils font
exercer comme hauts justiciers par leurs officiers... En cinquième lieu
reconnoissent que, dans ledit lieu de caixon, il y a pilori, gibet et prisons...
En 22ème lieu déclarent et reconnoissent que les dits seigneurs
de Navères possèdent noblement au dit lieu de caixon la place
ou étoit anciennement le château dudit lieu, ou il ni a (sic) qu'un
méchant batiment et quelques masures, au coin de laquele place et du
coté du septentrion est incluse l'église du dit lieu attenant
le chateau actuel encore les granges et quelques vieilles mazures de murailles,
laquelle place, mazures et latrines tout possédé noblement sont
environnés de fossés et contre fossés avec une ceinture
de muraille du coté du septentrion."
A partir de 1300 nous savons que l'évêque
de Caixon est le seigneur du castrum et locus, et qu'il possède la haute
justice: ".. Et excepto loco de Cayshone quam justiciam exercet dominus
episcopus Tarviensis " .
Les évêques restent seuls seigneurs jusqu'en 1598, date à
laquelle les droits seigneuriaux de Caixon sont en partie vendus auxseigneurs
d'Incamps (6). Au XVIIIème siècle enfin nous trouvons les seigneurs
de Navères, barons de Caixon .
Le territoire communal
On trouve sur le territoire de Caixon des toponymes
indiquant des cultures disparues: les vignes perdues, la bernata ( aunaie ),
gnesta ( gênetiere )...D'autres indiquent des accidents géologiques:
turombaut ( le turon haut ), le chourrout ( ruisseau ). Deux ensemble de toponymes
cependant caractérisent deux quartiers, au nord et au sud de la commune.
Villenave
Au Nord du village, cet endroit n'est qu'un ensemble
de terres cultivées, mais se singularise dans le cadastre de 1808 par
les toponymes las murailles et villenave. En effet, nous avons retrouvé
sur le terrain des traces d'habitat, briques, tuiles, ainsi qu'un "broyeur"
fait d'un galet épannelé, avec une face montrant des traces d'usure
.
Nous n'avons trouvé aucune trace documentaire signalant ce site.
Ganos
Le village disparu de Ganos est signalé
sur les cartes par les toponymes Ganos, courialongue, casterots (?) sur le cadastre
napoléonien, qui montre également un champ de forme ovale, entouré
de fossés près du canal de la Luzerte. Il ne reste rien de ce
site sur le terrain si ce n'est un grand champ de maïs où nous avons
trouvé un tesson de céramique blanche médiévale.
Hébergement
Gîte rural, 3 épis aux Gîtes de France
4/5 personnes, 2 chambres
Maison indépendante sur un terrain individuel clos, rez de chaussée : 2 chambres (3 lits 1 place, 1 lit 2 places, 1 lit enfant), cuisine, séjour, salle d’eau, terrasse,
abri couvert, salon de jardin, barbecue, jardin, cuisine d’été aménagée.
M. et Mme Métais, 45 rue Longue – 65500 CAIXON (: 05.62.96.32.42 – 06.81.63.67.03 / Tél – Fax : 05.62.96.75.28 . Courriel : piode@club-internet.fr
Haut
ESCAUNETS

La commune d’ESCAUNETS est située
dans l’Enclave Nord du Département des Hautes-Pyrénées.
Elle doit son nom à sa situation cachée dans l’ancienne
forêt de Carbouère, proche de la Vallée dite de MONTANER.
En effet, le terme « escounut »
(caché) ou « escounude » (cachette) aurait été
donné aux premières « bordas » (mot patois qui désigne
les habitations de l’époque), construites en ces lieux au début
du XIème siècle.
En 1790, ESCAUNETS fait partie, avec les 4 autres
communes des Enclaves, du Département des Hautes-Pyrénées,
grâce à la détermination de Bertrand BARERE qui sut convaincre
les délégués de la Constituante de maintenir la situation
antérieure. Jusqu’en 1927, ESCAUNETS faisait partie du Canton d’Ossun
et fut, à cette date, rattaché au Canton de Vic-Bigorre avec la
Commune de Villenave-près-Béarn. Services Publics Ecole faisant
partie d’un regroupement pédagogique avec Villenave-près-Béarn
et 2 communes des Pyrénées Atlantiques Mairie : permanence ouverte
au public les mardi et jeudi entre 14 et 17 heures Infrastructures sportives
et culturelles.
L’Eglise d’Escaunets est d’origine
gothique mais a été remaniée au 19ème siècle.
Elle conserve une belle porte gothique du 15ème siècle, ainsi
qu’une clé de voûte remployée en support de bénitier.
Vous pourrez y voir une magnifique statue d’ange classée au patrimoine.
Lac
collinaire sur le Louèt.

Stockage de 5,5 millions de m3 d’eau permettant
l’irrigation de la vallée et l’étiage de l’Adour
Chemin de randonnée autour du lac – Aires de pique-nique – Prochainement, création de gîtes de pêche .
Fronton et aire de jeux : terrain de pétanque
Haut 
ANDREST
Superficie : 619 hectares
Population : 1263 habitants
Code postal : 65390
Département : Hautes-Pyrénées
Mairie : 05.62.31.15.02
Permanences : Lundi, mercredi, jeudi 08h45 – 12h00
Lundi, mardi, jeudi, vendredi 13h45 – 18h00
Altitude : 253 m

Eglise d'Andrest. A l'intérieur magnifique baldaquin
baroque de Dominique Ferrer.
PATRIMOINE:
Fondée au début du 14ème siècle, elle a été brûlée en 1569, puis restaurée partiellement et
reconstruite au 18ème siècle. Elle conserve quelques vestiges médiévaux et possède aujourd’hui un mobilier baroque exceptionnel : une armoire baptismale, une
chaire du 18ème (attribuée à Dominique Ferrère), un bénitier en marbre, un maître autel et son baldaquin aux colonnes de marbre, deux retables latéraux.
Plusieurs éléments anciens sont encore apparents : les arcades campanaires du clocher du 14ème et une cuve baptismale en pierre reposant sur des bases de colonnes romanes.
VOIE ANTIQUE "LA POUTGE".Un
tracé a été retrouvé à l’est du village,
avec d'anciens emplacements d’habitations.
Motte fossoyée:
Elle témoigne des noyaux d’habitats du 10ème siècle
et se situe au Nord-Ouest du village, route de Siarrouy, au bord du canal.
Hébergement
Gîte rural, 2 épis
aux Gîtes de France
4 personnes - 2 chambres. Maison individuelle sur deux niveaux : 2 chambres
(2 lits 2 places + 1 lit enfant), cuisine, séjour, salle d’eau,
téléphone téléséjour, chauffage central gaz
naturel, garage, salon de jardin, barbecue.
M. Rozes, 8 rue Docteur Calmette – 65390 ANDREST (: 05.62.31.12.15)
Gîte communal dans un ancien
moulin, 3 épis aux gîtes de France. Web: www.moulin-andrest.com
11/12 personnes - 5 chambres.
Pour l’accueil de familles nombreuses ou groupes d’amis, grande
maison indépendante dans un ancien moulin restauré, sur un terrain
clos et ombragé.
Rez de chaussée : vaste entrée, salon, cuisine aménagée,
salle à manger, dégagement, penderie, WC, buanderie.
Etage : 5 chambres (2 équipées de lits en 140, 3 équipées
de lits en 90), salle de bain, cabinet de toilettes + douche, 2 WC, vaste dégagement,
1 pièce lingerie.
Site remarquable, traversé par un cours d’eau dans un village très calme, avec toutes commodités. Location toute l’année.
Mairie – 65390 ANDREST. (: 05.62.31.15.02 )
Haut 
BENTAYOU - SEREE
Superficie : 826 hectares
Population : 99 habitants
Code postal : 64460
Département : Pyrénées-Atlantiques
Mairie : 05.59.81.51.30
Permanences : Jeudi 14h30 – 17h30
Altitude : 250 m
Patrimoine:
L’église de Sérée
fut un ancien hôpital, bâti sur le Chemin de St Jacques de Compostelle
qui passe sur les hauteurs de la commune. On peut y voir la Croix des Templiers
au dessus de la porte, ainsi que les restes d’un Cimetière de Cagots.

Hébergement
Gîte « La Colline
de Bentayou »
6 personnes, 2 chambres.
Gîte situé en contrebas de l’Eglise de Bentayou, 1er étage
: 2 chambres. Rez-de-chaussée : grande salle à manger de 40 m2
équipée, cuisine équipée, salle de bains, WC indépendant.
Jardin et parking.
Mme Nicole FEDIDA, « La Colline de Bentayou » - 64460 BENTAYOU-SEREE
( Fax : 05.59.81.98.09. Courriel: BENTAYOU@aol.com
Haut
CASTEIDE - DOAT
Superficie : 534 hectares
Population : 132 habitants
Code postal : 64460
Département : Pyrénées-Atlantiques
Mairie : 05.59.81.99.23
Permanences : Lundi 14h00 – 17h00 / Jeudi 13h30 – 16h30
Altitude : 335 m
PATRIMOINE:
L’Eglise de Casteide est
récente dans sa construction. Elle trône sur une colline au dessus
du village et offre ainsi une vue imprenable sur le village et la plaine jusqu’à
Montaner.
L’Eglise de Doat, bien plus
ancienne que celle de Casteide, se situe au bas du village, sur la route menant
à Montaner et son château. Cet édifice possède un
clocher-mur caractéristique de la région.
Hébergement
Gîte rural, 3 épis aux Gîtes
de France
6 personnes, 2 chambres
Gîte dans maison mitoyenne à l’appartement du propriétaire.
RDC. Cuisine, (lave-vaisselle, micro-ondes, frigo, congélateur), salle
à manger, coin salon (TV, téléphone accès sélectif,
cheminée), WC. Etage, 2 chambres (2 lits 2 pers, 2 lits 1 pers), salle
d’eau (lave-linge, WC), et salle de bains. Chauffage électrique
+ bois en supplément. Garage (ping-pong). Terrain / portique. Salon de
jardin, barbecue. Cour close. Maison située face au château de
Fébus et aux Pyrénées.
M. Guy Tastet (service réservation Gîtes
de France) (: 05.59.11.20.64 / Fax : 05.59.11.20.60 / www.gites-de-France-64.com
Ne loue pas hors saison, en vacances scolaires, ni le week-end.
Gîte rural
6 personnes, 3 chambres
Gîte sur un terrain indépendant, avec 3 chambres (2 lits 2 pers,
2 lits 1 pers). RDC, cuisine américaine, 1 chambre avec salle de bains
et WC, WC indépendant, salon (TV + téléphone), débarrât.
1er étage, 2 chambres, salle de bains, WC. Cour.
M. Jean-Marc Haure - 64460 CASTEIDE-DOAT (: 05.59.81.92.43
Gîte rural
3 personnes, 2 chambres
Gîte de plein pied, avec 2 chambres (1 lit 2 personnes, 1 lit 1 personne), salle à manger et cuisine équipée. Garage, cour.
Mme Christiane Lanticq - 64460 CASTEIDE-DOAT (: 05.59.81.96.68
Haut
CASTERA - LOUBIX

Superficie : 340 hectares
Population : 50 habitants
Code postal : 64460
Département : Pyrénées-Atlantiques
Mairie : 05.59.81.50.66
Permanences : Lundi 09h00 - 12h00
Altitude : 318 m.
Patrimone:
L’Eglise paroissiale Saint-Michel
est un édifice à plan roman, qui semble remonter au 11ème
siècle. Elle possède un chevet en hémicycle et des vestiges
gothiques. De plus, des peintures murales datant du 15ème siècle
et classées, offrent au visiteur un spectacle époustouflant. L’église
possède également deux autels-retables classés datant du
18ème siècle, ainsi qu’un confessionnal. Les magnifiques
fresques du 15ème de cette église se rapprochent de celles que
vous pourrez observer à l’Eglise Saint-Michel de Montaner et à
la Chapelle de Peyraube à Lamayou.
Hébergement
Gîte rural, 2 épis aux Gîtes de France
5 personnes – 3 chambres
Maison indépendante dans ce petit village, face à l’église. Rez-de-chaussée, cuisine intégrée (lave-vaisselle, coin repas, coin salon avec prise TV),
1 chambre (1 lit 2 per.), salle d’eau/WC, buanderie (lave linge). A l’étage, 2 chambres (1 lit 2 pers., 1lit 1 pers). Chauffage électrique en supplément. Garage,
cour fermée, terrasse, salon de jardin, barbecue. Cabine téléphonique près du gîte.
M. Jean Lazare (service réservation Gîtes de France)
(: 05.59.11.20.64 / Fax : 05.59.11.20.60 / www.gites-de-France-64.com
Haut 
LABATUT - FIGUIERE

Superficie : 844 hectares
Population : 148 habitants
Code postal : 64460
Département : Pyrénées-Atlantiques
Mairie : 05.59.81.91.27
Permanences : Lundi 14h00 – 20h00
Altitude : 245 m
PATRIMOINE:
L’église paroissiale
Saint-Martin, détruite au 16ème siècle, fut reconstruite
au 18ème siècle. Elle conserve son clocher-porche adossé
à un clocher-pignon et l'on peut y voir un ensemble de trois verrières,
un tabernacle en chêne, une chaire à prêcher…
Le Château de Navailles,
ancien siège de la seigneurie, est une propriété privée.
Vous pourrez néanmoins apercevoir cette imposante demeure en flânant
aux abords de la commune.
Hébergement
Gîte pour pélerins
8 personnes, 4 chambres.
Composé de 4 chambres avec 1 lit 2 places dans chacune d’elle.
« Lou Cassou » se trouve à quelques minutes du chemin de St Jacques de Compostelle et vous offre la possibilité de faire des balades à cheval à la découverte
des côteaux béarnais.
M. Laffitte Jean-M arc , Domaine « lou cassou » - 64460 LABATUT-FIGUIERES
(: 05.59.81.95.70
Haut
LAMAYOU
Superficie : 950 hectares
Code postal : 64460
Département : Pyrénées-Atlantiques
Mairie : 05.59.81.92.67
Permanences : Mardi et Vendredi 09h00 – 12h00
Altitude : 330 m
La chapelle "Saint Etienne de Peyraube" est un édifice roman, petit et austère, des 11ème et 12ème siècles,
construit en galets noyés dans du mortier. En 1980, des peintures médiévales datant du 15ème siècle ont été mises à jour. Elles correspondent
à une représentation de l’Enfer, classée le 29 décembre 1983. Cette peinture formait vraisemblablement le registre inférieur d’un Jugement Dernier.
La Chapelle de Peyraube, celle de Castéra-Loubix et celle de Montaner forment un ensemble qui devrait attirer les amoureux de l’art.
Haut
MARSAC

Superficie : 150 hectares
Population : 196 habitants
Code postal : 65500
Département : Hautes-Pyrénées
Mairie : 05.62.31.28.31
Permanences : Vendredi 15h – 19h
Altitude : 238 m
PATRIMOINE:
L’église
Saint-André de Marsac date de 1882 et appartient au style "néo-roman".
Elle conserve cependant du mobilier baroque de l’ancien édifice
: armoire baptismale, confessionnal, cloche de 1683...
Elle a la particularité d'abriter un émouvant autel, Monument
Aux Morts de la Grande Guerre, orné d’une piéta.

Haut 
MAURE

Superficie : 359 hectares
Population : 119 habitants
Code postal : 64460
Département : Pyrénées-Atlantiques
Mairie : 05.59.81.51.45
Permanences : Mardi 09h30 – 12h / Samedi 08h – 10h
Altitude : 350 m
PATRIMOINE
L’église
paroissiale Saint-Martin a été construite au 14/15ème siècle.
Incendié en 1569, l’édifice a été entièrement
réaménagé au 18ème siècle. Dans cette église,
se trouve une dalle funéraire en marbre gris aux armes de Messire Samson
de Lagarde, baron de Maure, mort le 1er septembre 1731. Cette dalle est classée
au patrimoine, tout comme l'autel-retable du 18ème siècle. Magnifique
retable baroque!
Visite sur rendez-vous. Téléphoner à la mairie
Haut 
SIARROUY

La Commune de Siarrouy est située à
la partie occidentale des Hautes Pyrénées, dans le canton de
Vic.
Elle a pour limites au nord la petite commune de Talazac et celle de Pujo,
à l'est Andrest, au sud Gayan et Lagarde, enfin à l'ouest Tarasteix
et Montaner, c'est par cette dernière localité que Siarrouy
tient au Béarn.
Siarrouy a une étendue de 3000 mètres
de l'est à l'ouest et 2500 mètres du nord au sud ce qui porte
la superficie à 750 hectares. Elle est située à 10 km
de Vic et 12 km de Tarbes. Le sol est un peu accidenté; on peut cependant
le partager en deux parties; l'une à l'est qui semble faire suite à
la vaste plaine de l'Adour, l'autre à l'ouest est occupée par
des coteaux qui semblent se détacher du plateau de Ger et qui se prolongeant
vers le nord du département où ils sont couverts de beaux vignobles.
Le sol ne renferme aucune richesse minérale;
dans la plaine il est principalement siliceux, dans les coteaux l'argile domine.
Il est arrosé par deux rivières : Léchez et la Géline
qui semblent n'avoir grande importance; à certaines époques
de l'année cependant elles roulent des volumes d'eau si considérables
que les campagnes sont submergées et les récoltes emportées.

L'échez ne présente pas de gué,
son lit est profond et alors même que le débit serait de peu
d'importance on trouve toujours une eau presque stagnante et à une
certaine hauteur; il en est à peu près de même de la Géline,
mais cette dernière rivière est pendant la belle saison il est
facile de trouver des gués, mais ils ne portent pas de noms particuliers.
Les eaux potables sont faciles à trouver, il suffit de creuser à
un mètre cinquante pour l'avoir en abondance; aussi chaque maison est
pourvue d'un puits.
Les sources thermales et autres y font complètement défaut.
Siarrouy est à 231 mètres d'altitude,
le climat est doux et la température assez égale; les vents
d'ouest soufflent trop souvent avec violence et les pluies y sont ordinairement
trop abondantes
PATRIMOINE:
L’église Saint-Martin, citée au 14ème siècle, est bâtie sur un promontoire élevé à une centaine de mètres
au sud de l’ancien château. Elle a été rebâtie vers 1860 mais le clocher-mur et les restes de colonnes conservées dans la nef témoignent de l’ancienneté
des fondations. Le retable du 18ème siècle serait attribué à Dominique Ferrère.
Haut 
NOUILHAN
Superficie : 453 hectares
Population : 184 habitants
Code postal : 65500
Département : Hautes-Pyrénées
Mairie : 05.62.96.88.31
Permanences : Lundi et Jeudi 14h00 – 16h30
EGLISE:
L’église de Nouilhan
est dédiée à Saint-Lézer. Elle a été
reconstruite en 1867 après la démolition de l’ancienne église.
Quelques éléments anciens ont pu être conservés,
comme les chandeliers et la statue de Saint-Lézer.
Hébergement
Hôtel-Restaurant «
Les 3 B »
7 chambres
Hôtel-restaurant climatisé, salle de réunion, séminaire,
terrasse, parking sécurisé.
65500 NOUILHAN (: 05.62.96.79.78 / Fax : 05.62.31.64.14

Gîte rural
3 chambres, 6 personnes
Dans un ancien moulin rénové, sur 2 étages. 3 chambres. Garage, terrasse et jardin.
Location seulement en juillet et août.
Mme Dumestre, impasse du Moulin – 65500 NOUILHAN (: 05.62.96.76.64
Haut
PONSON - DEBAT - POUTS
Superficie : 550 ha
Population : 87 habitants
Code postal : 64460
Département : Pyrénées-Atlantiques
Mairie : 05.59.81.93.09 (M. le Maire)
Permanences : Jeudi de 20h00 à 21h00
Haut
PATRIMOINE:
L’église paroissiale de cette commune rurale date du 18ème siècle, plus précisément de 1769. Elle a été construite
avec du marbre, de la brique et du galet puis couverte d’ardoises.
PONTIACQ - VIELLEPINTE

Superficie : 698 hectares
Population : 117 habitants
Code postal : 64460
Département : Pyrénées-Atlantiques
Mairie : 05.59.81.93.69
Permanences : Lundi 09h00 – 12h00 et Vendredi 13h30 – 16h30
Hébergement
Chambres d’hôtes, 3 épis aux Gîtes de France
14 personnes - 5 chambres
Les cinq chambres offrent une vue sur le parc ombragé. A la table d’hôtes, les repas sont cuisinés à partir des produits de la ferme : poulet grillé au vinaigre
de framboise, magret grillé au feu de bois, crème brûlée.
M et Mme Vignolo, route de Montaner – 64460 PONTIACQ-VIELLEPINTE (: 05.59.81.91.45
Haut
SANOUS
Superficie : 174 hectares
Population : 79 habitants
Code postal : 65500
Département : Hautes-Pyrénées
Mairie : 05.62.96.82.02
Permanences : Lundi 17h00 – 19h00
PATRIMOINE:
L’église Saint-Martin date du 19ème siècle. Bien que récent et moderne, cet édifice possède une architecture
remarquable et conserve du patrimoine ancien : un bénitier en marbre, une cuve baptismale ancienne et des fresques du 19ème siècle, qui ont été mises en valeur.
Pour les connaisseurs en matière d’art et de religion, ne vous offusquez pas à la découverte d’un Sacré Cœur vous accueillant à l’entrée
de l’église. S’il ne cadre pas dans une église dédiée à Saint-Martin, il n’en reste pas moins très cher aux anciens du village.
Haut 
TALAZAC

Superficie : 158 ha
Population : 68 habitants
Code postal : 65500
Département : Hautes-Pyrénées
Mairie : 05.62.31.27.23
Permanences : Mardi de 09h00 à 11h00 et mercredi de 17h00 à 19h00
PATRIMOINE:
L’église, qui pourrait dater du 13ème siècle, est le seul monument ancien visible à Talazac. De taille modeste, elle est
dotée d’une unique arcade campanaire et d'un clocher-mur à une cloche très original. Son chœur est orné d’un tabernacle baroque attribué à
Marc Ferrère et les décorations de sa porte d'entrée, pavés de petits galets décoratifs, dateraient du 16ème siècle.
Haut 
VILLENAVE PRES BEARN

Superficie : 309 hectares
Population : 52 habitants
Code postal : 65500
Département : Hautes-Pyrénées
Mairie : 05.59.81.50.37
Permanences : Lundi et samedi 09h00 à 11h00
Villenave est un village des enclaves
béarnaises. Son territoire est limité au nord par les territoires
de Momy et Maure, au sud par ceux de Bédeille et Escaunets, à
l'est par les territoires de Pontiacq-viellepinte, Escaunets et Maure, et à
l'ouest par celui de Sedze-Maubecq. Le village est placé sur le sommet
d'une langue de colline argilo-siliceuse orientée nord-sud et formant
un plateau.

Le seul cours d'eau important est le Louet,
qui sert de limite communale à l'est. Cependant on trouve aussi des sources
sur ce territoire.
Les 302 hectares de cette communes sont employés à l'élevage
( prairies ), avec des zones boisées importantes et quelques champs de
maïs.
PATRIMOINE:
L’église est le seul
bâtiment ancien de la commune. Il s’agirait de l’ancienne
chapelle du château médiéval de Villenave près Béarn
dont il ne subsiste rien. Cette église a été très
remaniée et il ne reste plus que des claveaux de portes gothiques remployés
témoignant de ses origines médiévales.
|